Commençons par Hanamikoji-dori et les geishas. Nous avons eu la chance d’en entrepercevoir une vraie monter dans une voiture, sachez qu’elles sont aujourd’hui très peu nombreuses et ne se concentrent que sur quelques rues.
À l’origine, le quartier de Gion a été construit pour accueillir les voyageurs en halte au sanctuaire Yasaka, avant qu’il évolue pour devenir le QG des geishas de Kyoto.
Hanamikoji-dori est la rue la plus connue et la plus emblématique, située dans la partie sud du quartier, entre Shijo, le théâtre de Gion Kobu Kaburenjo et le temple Kennin-ji. C’est là, sur ce kilomètre d’architecture traditionnelle préservée, que vous aurez le plus de chances d’en croiser. À la nuit tombée, les geikos et maikos de Gion arpentent brièvement la rue, allant de leur okiya (leur lieu de vie) aux maisons de thé ochaya où elles exercent.
Petit point règlement : depuis 2019, la photographie est interdite dans les ruelles privées du quartier, avec une amende à la clé. Depuis avril 2024, l’accès à ces ruelles est même normalement interdit aux touristes. Sur les axes publics comme Hanamikoji Main Street, la photo reste tolérée, mais s’il vous plait, respectez les et éviter de la toucher, de vous coller à elle ou de mettre votre smartphone sou son nez. Elle reste un être humain, pas un animal de foire.
Et attention à ne pas confondre maikos (les élèves), geishas et touristes déguisées ; j’ai vu beaucoup d’Occidentaux prendre des photos des chinoises pensant que c’étaient des Geishas.
Si vous n’en apercevez aucune, pas de frustration : les rues valent largement le détour en elles-mêmes.